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Je vous avais déjà parlé, il y a quelques mois de ce groupe de metal israélien Orphaned Land. C'est l'un de mes groupes préférés.A ma plus grande joie,  Ils viennent de sortir un nouvel album.

Ouais je sais, on reprochera toujours au metal de ne pas être cultivé, de n'être qu'une sous culture (pour ne pas dire autre chose) mais osef comme on dit. Dans ce genre musical si décrié, il y a des perles, et ce groupe en est l'une des plus lumineuses.



Voici une critique dythirambique de cet album:

"Et si le métal réussissait là où la politique a échoué ? Et si Orphaned Land arrivait à pacifier l’Extrême-Orient ? Ça y est, direz-vous, 2010 vient à peine de commencer et ils pètent déjà un câble chez Music In Belgium. Pourtant, les faits sont là. Orphaned Land, le plus célèbre combo métal israélien, est aussi la formation métal la plus appréciée du monde Arabe et, bien qu’il lui soit interdit d’y jouer en concert, le groupe s’est constitué, dans le monde musulman, une base de fans plus qu’importante.


Le groupe lui-même, pas effrayé le moins du monde par les origines radicalement opposées de ses fans, n’hésite pas à qualifier sa musique de "Jewish Muslim Metal" ou de "Middle Eastern Progressive Metal" et utilise, pour ses lyriques, des langues aussi diverses que l’hébreu, l’arabe, le yéménite ou l’anglais.

En 2004, Orphaned Land avait publié sa pièce maîtresse
 : son troisième album intitulé "Mabool: The Story of Three Sons of Seven". Ce concept album de plus de 67 minutes mêlait métal progressif, métal extrême et musique orientale. L’album favori de votre serviteur cette année-là. Depuis, silence radio. A l’exception d’un single en 2005, d’une apparition dans le film Global Metal et de quelques rumeurs concernant l’enregistrement possible d’un nouvel album avec Steven Wilson (Porcupine Tree) aux manettes, nous n’avions aucune nouvelle de nos frères extrême-orientaux. Nous en arrivions même à penser qu’il leur était impossible de donner une suite digne de ce nom au chef d’œuvre qu’était "Mabool".

Pourtant, cette suite, la voici. Six longues années après "Mabool", "The Never Ending Way Of ORWarriOR" débarque sur nos platines laser. Et l’attente n’a pas été vaine, car le cru 2010 concocté par Orphaned Land, surpasse et de loin celui de 2004. Pour leur nouvel opus, les Israéliens ont mis les petits plats dans les grands et n’ont pas regardé à la dépense. Six cents heures de studio. Une collaboration avec le Arabic Orchestra of Nazareth. Une pléthore d’instruments orientaux et traditionnels
 : saz, bouzouki, flûtes arabes, cumbus, percussions orientales, violons, piano, guitares et bien d’autres. Ajoutez à cela un mixage haut de gamme qui, comme promis, est signé par Steven Wilson et vous aurez compris que, plus qu’un disque de métal, "The Never Ending Way Of ORWarriOR" est un voyage sublime et exotique qui repousse bien loin les frontières de notre musique favorite.

Dès "Sapari", le titre d’ouverture, le ton est donné. Les vocaux féminins sublimes chantés en hébreux par Shlomit LeviKobi Farhi, des instruments orientaux jouent des mélodies traditionnelles plombées par des riffs de guitare puissants et épiques. Des passages d’émotion intense succèdent au métal le plus virulent. Le voyage est instantané et le dépaysement garanti. Le chant "death", toujours présent, mais plus rare que par le passé, rappelle les débuts extrêmes de la formation. Les guitares électriques et acoustiques de Yossi Sassi Sa’aron et de Matti Svatizky, baladent l’auditeur du métal épique au progressif qui, "effet Wilson" oblige est prédominent sur la galette. Non content de coproduire l’album et de le mixer, Steven Wilson se charge aussi des parties de clavier.

donnent la réplique au chant clair de "The Never Ending Way Of ORWarriOR" est un ensemble de 15 titres, divisé en trois parties pour une durée totale de plus de 78 minutes. Le concept, à propos duquel le CD promotionnel ne donne aucune information, sera expliqué dans un livret de 18 pages inclus dans le boîtier de l’édition spéciale de l’album.

Ne nous leurrons pas, la communauté métallique d’Extrême-Orient ne s’étend pas à la majorité de la population et la guerre n’est pas terminée. Cependant, c’est quand même un bon début. Et, si l’on se doute bien qu’Orphaned Land ne recevra pas de Prix Nobel de la Paix pour son travail de rapprochement des peuples, le moins que l’on puisse faire, c’est de lui accorder la note maximale sur cette chronique."

Source: http://www.musicinbelgium.net/pl/#dynatop

Les paroles de cette chanson racontent une conversation entre un poète et son âme. Le poète est à la recherche de son âme alors qu'elle lui répond qu'elle se trouve dans les cieux élevés pour bientôt porter la forme d'un corps humain.

 



Tag(s) : #Zique, #orphaned land