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Hé oui, je tiens tout d'abord à vous prévenir: cet artcle va traiter d'un sujet unique, totalerment inédit. Attention à toi lecteur, lectrice, une fois que tu auras lu ces quelques lignes, tu ne pourras plus revenir en arrière. Certaines scènes sont emplie d'une violences indescriptible. Tu feras partie de ceux qui sauront et qui ont vu. Tu ne verras jamais plus le commun des mortels de la même manière. Je vais t'emmener bien plus loin que n'importe quel livre de Loana. Les disques d'Arielle Dombasles te paraîtront désormais fades. Les imitations de Laurent Gerra ne te feront plus rire...........

 

Cet article est donc consacré à ce mamifère domestique ruminant, à ce placide bovidé au QI ne dépassant pas les pâquerettes qu'il broute assidûment. Je parle donc bien de la vache (et non pas de Dombasles, quoique....). J'ai bien dit  la vache, cette sirène de nos campagnes, et non pas de son gros et gras castrat de frère dont j'apprécie pourtant immodérément les côtes cuites au feu de bois, servies avec une pincée de gros sel et accompagnées d'un bon vin de Bourgueil.

 

Je ne parle pas non plus de ces vaches faciles exposant de tout temps et à tous les passants de grosses et roses mamelles ni même de celles qui se laissent  consciemment parquer dans des enclos mais de cette race libre, fière, indépendante et extrêmement sauvage (dont les photos suivantes prouvent mon fou et inconscient courage à m'approcher aussi près de bêtes pesant parfois plus de 500kg) des vaches que l'on rencontre dans nos montagnes.

 

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En effet, que le randonneur à qui la scène suivante n'est jamais arrivé lève la main, je ne le croierais pas, et j'irais même jusqu'à aller le couler au fond d'un lac glaciaire avec la collection complète des bouquins de Marc Lévy lestée aux pieds (par contre faudra que je les achète avant.....). Arrivé, fourbu en sueur, après une longue ascension sous un chaud et beau soleil,  en haut d'un col, un peu plus loin,  se dessine au coeur d'un vert vallon, un étang (ou estagnolet pour certain) alimenté par une petite source. On se réjouit à l'idée de cette eau fraîche et pure. On en oublie la fatigue tellement on a soif, tellement on veut se rafraîchir. Mais c'est peine perdue....Sitôt arrivé en bas de ce vallon, il se transforme en bourbier et mi flottantes, mi coulées, il y a un champ de bouses de vaches...Amis amibes et autres protozoaires, j'ai beau être pour la biodiversité animale, mais je vous laisse vous développer en dehors de mon organisme.

 

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Oui, donc les vaches sont non seulement responsables du réchauffement climatique, mais en plus, elles polluent notre eau.

 

En outre, ce même valeureux randonneur averti a déjà très certainement vécu la même scène (d'une rare violence je vous préviens), d'une embuscade, que dis-je, un traquenard ourdi au fin fond d'un cerveau des plus machiavéliques. Cela commence par une première sauvageonne planquée, habilement dissimulée derrière de hautes fougères. De cette manière, incognito, elle observe et de son emplacement stratégique pour prévenir ses copines.

 

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Continuant sur le chemin, une autre vache baguenaude mine de rien....

 

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Et ensuite, c'est le drame.....Une bande de vaches débarque d'on ne sait où. Encerclé, prisonnier, il n'y a aucune échappatoire......Vous aurez bien évidemment remarqué la couleur de la robe de la leadeuse.....

 

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Dans le regard de certaines, on décèle une haine farouche, une propension à la destruction sans précédent. Violence innée ou acquise, la question est toujours en suspends...

 

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A moins que cela ne soit du à une enfance difficle, à leurs mâles alcooliques et violents.....

 

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En tout état de cause, maintenant vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez pas..........Je vous avais prévenu...........

Tag(s) : #Vadrouilles ici et au delà